Le coin · 8 min
Pentest IA : auditer ton appli sans envoyer le code à un tiers.
Les gens tapent « pentest IA » pour une raison simple : un scanner crache 200 lignes, un pentester humain coûte une semaine, et Claude refuse parfois d’auditer. Le kit pose une squad chez toi. Huit modes. Un rapport seulement si la QA signe.
- Quand l’ouvrir
- Tu veux un audit sécu de TON site, SaaS ou serveur MCP
- Tu ouvres Claude, Codex, Cursor ou Hermes sur ta machine
- Tu refuses d’envoyer le dépôt à un scanner hébergé
- Agents
- 12 agents, 10 spécialistes — le mode choisit lesquels tournent
- Hors de ce mode
- Ce n’est pas un pentest offensif : zéro exploit, zéro payload
- Ce n’est pas un certificat SOC 2
- Sans autorisation écrite, rien ne tourne sur un système qui n’est pas à toi
Ce que les gens cherchent vraiment
« Pentest IA » mélange trois jobs. Auditer un modèle. Utiliser un modèle pour auditer une appli. Acheter un outil qui promet les deux. Ici, c’est le deuxième : une squad d’agents qui lit TON système — pages, auth, API, isolation, tools MCP — et écrit un rapport avec preuves.
Le kit est un ZIP. Tu l’ouvres dans Claude, Codex, Cursor ou Hermes. Karukera ne voit ni la cible, ni le code, ni tes clés. Si le modèle refuse l’audit, une clé OpenRouter route vers des modèles qui le font. Tes crédits restent les tiens.
Scanner, pentest humain, kit d’agents
- Un scanner liste des en-têtes et des CVE. Il ne tranche pas un IDOR entre deux orgs.
- Un pentest humain est le bon outil pour un exercice adverse long, pas pour un founder qui veut un premier rapport tenu ce week-end.
- Le kit enchaîne 12 agents, refuse d’inventer une preuve, et n’écrit le rapport que si la QA a signé.
Huit modes, pas un bouton magique
Tu ne choisis pas un mode interne. Tu dis le projet, la profondeur, et si tu donnes des accès. L’orchestrateur mappe :
- Express — premier signal sur une origine publique (30–45 min).
- Complet Web — site ou app, cookies, API de même origine (une journée).
- Complet SaaS — orgs, rôles, isolation. Deux tenants pour confirmer un IDOR.
- Agents / MCP — tools, skills, délégation. L’agent 09 tourne en premier.
- Delta — qu’est-ce qui a bougé après les correctifs.
- Continu — garde-fou périodique sur une baseline déjà posée.
- Red-team léger — tests actifs non destructifs, mandat écrit obligatoire.
- Rapport board — synthèse décideur. Aucun test nouveau. QA déjà signée.
Ce que tu reçois
Un journal de preuves, des findings avec six statuts de mesure (Confirmé n’est pas Hypothèse), un rapport exécutif, un rapport implémentation, et des tickets. Chaque ticket porte le prompt à coller dans ton LLM pour corriger. Si la QA refuse, il n’y a pas de rapport. C’est le produit.
Phrase type
Audite ce projet chez moi. URL : https://app.exemple.tld. Code : ./mon-app. Complet. Extérieur + intérieur. Les comptes sont dans le brief, pas ici.
Avant de lancer
- C’est un pentest « réel » ?
- C’est un audit d’observation, avec un mode red-team léger si tu as un mandat écrit. Le ZIP n’écrit aucun exploit. Un finding Confirmé a une preuve journalisée, ou il n’est pas Confirmé.
- Faut-il savoir coder ?
- Non. Prompts, configs, templates. Tu ouvres le ZIP dans l’agent. Le code de TA cible, lui, reste chez toi.
- Pourquoi pas Claude tout seul ?
- Beaucoup de modèles refusent l’audit. Même quand ils acceptent, ils inventent des findings. Le kit impose la chaîne de preuve, les statuts, et une Double QA bloquante.
Le kit, pas le guide.
Open source, MIT. Tu clones, tu l’ouvres dans Claude, Codex, Cursor ou Hermes. Rapport tenu — ou le silence de la QA.